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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 08:16

Pour mon anniversaire, j'ai invité ma femme Nadine, mon amie Dane de Bretagne et ma belle sœur Josette résidant en Bourgogne, à découvrir ou re-découvrir Lyon, la ville où j'ai vécu ma jeunesse et ma trentaine.

Mardi 19 novembre : Au programme : Le Mans à Lyon par le TGV

Dane nous a rejoins à V. le lundi soir, nous partons le mardi à 10h30, direction Gare du Mans. La météo est maussade, ciel gris et venteux, averses, brumes. On arrive à la gare, on a du mal à trouver le parking dans lequel j’ai réservé une place pour la semaine, on finit par y arriver, in extremis : sur mon programme est indiqué une heure de départ de 13h30. On se précipite sur le quai, le préposé nous dit que le départ est à 14h30 ! En fait, j’ai fait les pré-réservations et le programme en juillet, à l’heure d’été, mais les billets achetés finalement vers mi-octobre indiquent bien 14h30. On a donc le temps de faire un petit casse-croûte, on s’installe au Factory, un fast-food de la gare.

Le train est à l’heure, au départ et à l’arrivée, miracle.

J’avais quelques frayeurs il y a deux semaines quand les cheminots ont commencé une grève et annoncé une autre action pour le 5 décembre.

On débarque à la Part-Dieu vers 17h, on cherche un peu l’hôtel, que je croyais plus proche de la gare, le quartier a beaucoup changé en 37 ans. On se repose un peu, puis on sort dîner chez Ludovic B, rue Masséna. Trois communards en apéritif, trois menus gourmands excellents et une bouteille de « petit Chablis » nous réconcilient avec la grande ville.

Mercredi 20 novembre : Au programme : Quais de Saône, bouchon à midi, visite de Fourvière, son Théâtre romain, repos à l’hôtel, dîner dans le quartier.

On part après un bon petit déjeuner à l’hôtel, ciel bleu pur, froid raisonnable. Le quartier est un repaire de beaux immeubles du XIX°.

Immeuble Boulevard des Brotteaux
Ancien immeuble du Progrès

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’ancienne gare des Brotteaux ce matin selon Nadine.

Reflets dans un oeil d'Or ?
L'ancienne gare des Brotteaux

 

 

 

 

 

Nous prenons le métro à Charpenne, direction Bellecour, on traverse cette grande place, après un coup d’œil sur l’ancien immeuble du journal Le Progrès, occupé aujourd'hui par la FNAC;

A la Place des Terreaux, on trouve l'hôtel de Ville, la fontaine Bartholdi et le Musée des Beaux Arts; l'Opéra est à deux pas.

L'hôtel de Ville place des Terreaux
La Fontaine Bartholdi (détail)

 

 

 

 

 

 

 

 

On franchit le pont Bonaparte, belle vue au sud sur les quais de Saône rive droite, les collines de Ste Foy et Oullins au loin;

Rive droite de la Saône vers St Jean

 

en face la colline de Fourvière et de l’Antiquaille.

Fourvière vue du Pont Bonaparte

 

 

 

 

 

On remonte alors vers St Jean, et on fait un premier tour dans le Vieux Lyon. Au nord, après St Paul, les quais de Saône sont inondés de soleil, façades aux couleurs ocres, collines boisées mais brumeuses. On passe l'Homme de la Roche, et on fait demi tour vers le Conservatoire de Musique.

Quai Ouest de la Saône

 

Sur les quais de Saône avant midi

 

 

 

 

 

 

 

Rive gauche de la Saône, des transats de pierre appréciés quai St Vincent

 

Vers midi, retour par la passerelle St Vincent, on passe sur la rive gauche de la Saône, soleil brillant, on a de la chance avec la météo.

Dane sur la rive gauche de la Saône

 

J’ai prévu de déjeuner rue du Major Martin chez Paul, mais je n'ai réservé que les musées, visites, l'hôtel, la soirée anniversaire, pas les autres restaurants en semaine : c’est full ; un passant nous conseille à proximité le Café des Fédérations; on y trouve place, et on y déjeune bien. Un peu de repos fait du bien, le « pot » de Morgon aussi.

On doit prendre la « ficelle », proche de St Jean, visiter la basilique de Fourvière cet après midi, descendre au théâtre romain, emprunter la ficelle de St Just qui nous redescend à St Jean, métro, hôtel et repos avant dîner.

Nous parcourrons en moyenne 8 km à pied chaque jour, de quoi se donner bonne conscience après nos agapes midi et soir. Au retour en Normandie, la pesée confirme l'efficacité de la marche, j'ai perdu 500 g !!!

 

Quartier de la Martinière, des peintures murales fréquentes et très réalistes…

On a tous été trompés par cette peinture !

 

Après déjeuner, on prend un bus qui longe le quai St Vincent vers le sud, et nous dépose à proximité de St Jean. On emprunte la "Ficelle St Jean", autrement dit le funiculaire, pour accéder à Fourvière.

Cathédrale St Jean vue du quai Tilsitt
Vue de l'avant de la "ficelle"

 

L’intérieur de la cathédrale nous étonne tous, il contraste avec l’aspect dépouillé de l’extérieur, les murs et plafonds sont décorés d'ors, de mosaïques magnifiques, réalisées par des Vénitiens spécialement venus d’Italie.

Mosaïques et ors, ici la bataille de Lépante
Détail d'une mosaïque

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Lyonnais cachent bien leurs ors traditionnellement...

Une guide gratuite attachée à la Basilique nous explique toutes ces mosaïques, ces décors et les aspects historiques qui y sont attachés; un plaisir à ne pas rater, merci à elle !

On descend à pied sur 400 m jusqu'au Théâtre Romain de Fourvière, puis on prend la ficelle St Just qui nous dépose à St Jean. Retour à l'hôtel, boulevard des Belges.

Théâtre Romain de Fourvière
Vue d'ensemble

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La nuit tombe sur la place Bellecour, Tour de la Charité à droite.

 

En soirée, après un petit repos à l’hôtel, bon restaurant Brésilien, le Pain de Sucre, retrouvailles pour Dane et moi, caïpirinha (cachaça ou rhum brésilien avec jus de citron vert et de pomelos), feijoada (ragoût aux haricots rouges), gâteau coco, dodo. Nous faisons la conversation avec deux jeunes hommes à la table voisine dont l'un est Brésilien, l'autre rêve d'y aller. Excellente soirée bien animée.

Caïpirinha

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 21 novembre : Au programme : visite guidée de la Croix Rousse, sur le thème du Street-Art ; déjeuner puis Visite du Musée des Tissus, dîner d'anniversaire avec mes cousins, au Gourmet de Sèze.

On décolle vers 9 heures, on a RV avec Alexandre, à côté du Mur des Canuts, métro Hénon (botaniste et médecin du XIX°) ; on découvre le Mur des Canuts, une immense fresque de quarante mètres de large sur une trentaine de mètres de hauteur. Un immeuble adossé a été démoli, ce mur autrefois occupé par des publicités a été peint en un décor très réussi.

Le Mur des Canuts

Le décor est corrigé tous les dix ans, et les personnages qui y figurent évoluent avec, apparaissent, vieillissent, disparaissent. On parcours le quartier, au gré des graffiti, amusants ou politiques, c’est selon.

Graffiti sur le mur d'une maternelle
Verte touffe à la Frédéric Dard

 

 

 

 

 

Détail

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le quartier Hénon et tout "Le Plateau" sont étonnamment calmes pour un jour de semaine.

 

https://www.rue89lyon.fr/2013/04/15/fresque-canuts-histoire-pied-nez-beaux-arts/

L’ambiance au pied de la colline est relax, conviviale.

A droite, vue sur la « colline qui prie » depuis la « colline qui travaille ».

Beaujolais amical du matin
Fourvière brumeuse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alexandre notre guide nous descend vers le Vieux Lyon en nous faisant visiter quelques traboules, dont celle des "Voraces"

Escalier à la croix Rousse
Traboule

 

 

 

 

 

 

 

et nous laisse vers St Paul après une belle visite bien commentée ;

 

 

 

 

 

 

Lyon avec ses Canuts a été à la pointe des luttes et innovations sociales du XIX° siècle.

Les luttes sociales, une culture à la Croix Rousse
Mémoire des innovations sociales

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Détail

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des bâtiments Renaissance parsèment le vieux Lyon, escaliers remarquables, fenêtres à meneaux, etc.

On voit aussi le Mur des Lyonnais, une seconde fresque dans le quartier de la Martinière.

Le Mur des Lyonnais

Y sont représentés les Lyonnais célèbres, Ampère, l'empereur romain Claude, Ste Blandine, Juliette Récamier, Laurent Mourguet (créateur de Guignol), St Exupéry, Marcel Mérieux, Claude Bernard, les frères Lumière, Bernard Pivot, l'Abbé Pierre, Paul Bocuse, Frédéric Dard, Bertrand Tavernier entre autres.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fresque_des_Lyonnais

A midi, déjeuner offert par Dane, au restaurant les Pavés de St Jean, on se régale, Nadine en oublie son écharpe... Rapport qualité prix imbattable !

 

On va ensuite visiter le Musée des Tissus, rue de la Charité. De très belles pièces enchantent nos yeux...

Soierie ancienne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On rentre enfin se reposer à l'hôtel, avant de rejoindre le restaurant du Gourmet de Sèze, où nous retrouvent sous une forte pluie  glaciale mes cousins Gilles et Chantal.

Cuisine très fine, champagne, menus découverte, Condrieu Blanc « Les Vallins » en souvenir du grand-père, on se fait plaisir, soirée parfaite, mais humide !

 

Vendredi 22 novembre : Au programme : Visite du Parc de la Tête d’Or, Restaurant « Les Lyonnais », bouchon, Musée des Confluences, Brasserie Georges.

On sort vers 10 heures, visite du Parc de la Tête d’Or tout proche, on parcourt les serres équatoriales, bien chargées en orchidées, plantes épiphytes, fougères arborescentes, mais je ne peux trop insister, je prend de fortes suées… Exit donc. On continue par les grandes serres, impressionnantes,

Serres équatoriales
Grandes serres tropicales

 

 

 

 

 

 

 

puis le parc de plein air, enfin le zoo.

Décor de saison
Rose parfait

 

 

 

 

 

 

 

Tête d'Or porte bien son nom
Zebra-Art

 

 

 

 

 

 

 

 

Devant l'entrée principale du Parc de la Tête d'Or.

Devant la "Porte des Enfants de Lyon"
Novembre à la "Tête d'Or"

 

On prend ensuite le bus puis le métro pour aller déjeuner chez « Les Lyonnais », on se régale, quenelle de brochet sauce Nantua, saucisson brioché, beaujolais nouveau, cervelle de Canuts, fromage en faisselle à la crème et au sucre, gâteau de foie de volaille, tablier de sapeur, babas au rhum extra +++, c’est ici un vrai bouchon. Et gratons à l'apéritif pour accompagner le "communard", beaujolais rouge et liqueur de marrons de l'Ardèche, un must.

Les Lyonnais, rue de la Bombarde, à fréquenter absolument

Après ces agapes, tram pour aller au Musée des Confluences, un musée d’histoire naturelle, anthropologie et des civilisations, issu du musée Guimet cher à mes jeunes années, installé sur une langue de terre au point de rencontre du Rhône et de la Saône comme l'indique son nom.

Le bâtiment ressemble à un accident de chemin de fer.

Destroy le Musée !

 

On y voit des tigres « naturalisés » (?), un squelette de baleine, une jolie petite statue de Bouddha couché, des insectes verts, une collection de couvre-chefs du Monde ! Une liste à la Prévert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tram sur le pont du Rhône vers Confluence

 

En soirée, Brasserie Georges, une institution Lyonnaise, bâtie depuis 1836, produisant à l'origine sa propre bière, et proposant des choucroutes garnies et des soupes à l'oignon gratinées aux amateurs de cinéma du soir. La carte est très élargie depuis.

On y dégustera, après l'avoir difficilement trouvée à travers le délire de béton qui l'entoure, un gewurztraminer en apéritif, des gratinées bonnes mais trop chargées en pain, des bières quelconques, des desserts.

Vaut surtout pour le cadre et l’ambiance.

 

Samedi 23 novembre : Au programme à l’origine farniente, liberté, mais mes femmes veulent aller visiter une exposition des soies à la Bourse, alors va pour les soies; l’après midi j'ai programmé à 15 heures une visite guidée de la Maison des Canuts, la soie toujours !

On prend le métro à Brotteaux, station toute proche de l’hôtel, exit Charpenne qui est plus éloignée. A la station "Hôtel de Ville", on redécouvre la place des Terreaux, sa fontaine Bartholdi, l'Opéra et l’Hôtel de Ville de Lyon.

La bourse est à 300 m à pied par la rue de la République, la rue principale de Lyon. On y découvre une superbe exposition sur le thème de la Soie.

La fontaine Bartholdi entière

 

 

 

 

 

 


 

Sur-kimono de princesse
Détail

 

 

 

 

 

 

 

 

Mes femmes sont ravies ! Et craquent pour quelques "chiffons", de soie tout de même.

On monte à la Croix Rousse déjeuner tout près de la Maison des Canuts au Copper Roots, très bon déjeuner arrosé d'un Mâcon blanc fameux toujours en hommage au grand père bien sur !

Au Copper Roots, déjeuner
Excellent blanc bien frais

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Visite programmée de la Maison des Canuts, métier et histoire.

Un métier de Canut
Navettes de soies et nuances

 

 

 

 

 

 

 

Travail en cours

 

L’après midi se passe encore dans la soie, les métiers, puis une visite d’une boutique Brochier, un des derniers tisseur à Lyon, mais aussi les évocations historiques des révoltes, insurrections et batailles que ces pauvres canuts ont du mener pour espérer vivre de leur travail.

Luttes en 1831
Luttes de 1834

 

Extraits de https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volte_des_canuts

« Les conditions de vie des canuts ne sont pas faciles : soumis aux lois du marché, de l'offre et de la demande, leur situation est souvent précaire. Le 18 octobre 1831, les canuts demandent au préfet du Rhône de jouer les intermédiaires pour obtenir des fabricants l’établissement d’un tarif, permettant de limiter la baisse des prix.

Le préfet réunit aussitôt une commission de patrons et d’ouvriers qui établit un tarif le 26 octobre et confie au conseil de prud’hommes la charge d’en surveiller l’application.

L’intervention du préfet a été mal vue par certains fabricants : invoquant les principes de la Révolution et le principe de non-intervention de l’État dans les relations de travail, ils refusent d’appliquer le tarif, qu’ils dénoncent comme entrave à la liberté économique (déjà). Cette attitude provoque le soulèvement des ouvriers, le 21 novembre.

La Garde nationale, composée principalement de négociants fait feu. Trois ouvriers sont tués, plusieurs sont blessés. Les canuts remontent à la Croix-Rousse et alertent la population en criant : « Aux armes, on assassine nos frères. »

On s’arme de pioches, de pelles, de bâtons, quelques-uns ont des fusils. Des barricades sont dressées et les ouvriers marchent sur Lyon, et bientôt, les tisseurs de la Croix-Rousse sont rejoints par ceux des Brotteaux et de la Guillotière. »

 

Retour à l'hôtel by night, soirée Cambodgienne au Cambodia, très bien.

Hôtel de Ville, Musée des Beaux Arts à droite
La Bourse la nuit

 

 

 

 

 

 

 

Dîner au Cambodia

 

Dimanche 24 novembre : Au programme la visite du Musée Gadagne, le musée historique de Lyon, déjeuner encore aux Lyonnais, visite du Musée des Beaux Arts, dîner léger à l’Hippopotamus proche de l’Auditorium et spectacle poétique Daho Gabriel Fauré.

La visite du Musée historique de Lyon, le Musée Gadagne, est intéressante, gravures, plans anciens, antiquités, etc.

L'histoire ancienne de Lyon
Frise décorative

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous déjeunons encore aux Lyonnais, dont nous avons déjà apprécié quelques spécialités bien locales, nous souhaitons tous compléter nos expériences gastronomiques et œnologiques. Cette fois, nous expérimentons la salle du bas, voûtée.

Les Lyonnais en cave
Bouchon délicieux et recommandé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'après-midi, la visite du musée des beaux Arts est intéressante, peintures, sculptures, antiquités, et un jardin plus agréable l'été.

L'âge d'airain, Rodin
Arlequin, de St Marceaux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je découvre un peintre lyonnais que j'ignorais, Adolphe Appian, j'aime ses œuvres.

 

Paysage d'Appian
L'étang d'Optevoz Appian

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'y aime aussi la belle sculpture dite "Koré", issue du temple d’Athènes, et la toile de Louis Janmot "Fleur des Champs", magnifique. Encore un peintre local qui mérite d'être connu et admiré.

https://c2rmf.fr/actualite/les-couleurs-de-la-kore

Extrait : La statue en marbre de koré (« jeune fille » en grec ancien) du musée des Beaux-Arts de Lyon est une œuvre de l’art grec d’époque archaïque d’une importance exceptionnelle. Créée vers 540 avant J.-C. par un sculpteur des Cyclades travaillant à Athènes, elle se dressait en effet à l’origine sur l’Acropole parmi la foule des offrandes consacrées à la divinité.

Koré
Détail de "Fleur des champs" de Louis Janmot

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Verreries antiques et magnifiques

 

 

 

 

 

 

 

 

Rayons de soleil, de Louis Janmot

 

Après avoir fait le plein de beautés, nous rentrons à l’hôtel nous reposer et nous rafraîchir pour le spectacle du soir réservé à l’Auditorium : Rêveries musicales avec Étienne Daho sur des musiques de Gabriel Fauré, poésies de Théophile Gautier, Paul Verlaine, Sully Prudhomme et autres. Un taxi nous dépose devant l'Auditorium, l'accès est devenu complexe depuis que j'ai quitté ce quartier de la Part-Dieu en 1982.

Mais le spectacle va se révéler un massacre, le son est détestable, je ne comprends pas un traître mot des paroles du chanteur, la première chanteuse chante faux, le reste à l’avenant… Je ne suis pas le seul à l’éprouver, voici des commentaires relevés sur Facebook à propos de ce spectacle…

 

 

 

Bide donc pour ce final qui se voulait apothéose ! Es la vida ! On rentre se coucher dépités, mais on dort bien; au matin Josette nous quitte, on va faire un dernier tour.

 

Lundi 25 novembre : Au programme la visite des Halles et le retour.

 

On achète quelques produits bien Lyonnais, quenelles, saucisson de Lyon donc à base de bœuf et porc, en tranches pour notre pique nique de midi, confiseries, et c’est l’heure du train.

Pour le retour aussi tout se passera bien, train à l’heure, au départ et à l’arrivée, un exploit !

Fin de nos aventures lyonnaises.

 

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